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Mercredi 23 janvier 2008

Traité européen : Le bal des faux culs

Michel Soudais jeudi 17 janvier 2008

En décidant de s’abstenir au Congrès de Versailles, le PS renonce à empêcher la ratification par voie parlementaire du traité modificatif européen. Ce qui rend bien hypocrite le regret de ses élus sur le référendum.

Boycott, abstention ou liberté de vote. Mardi matin, après une semaine agitée, ponctuée de prises de position contradictoires, le parti socialiste hésitait sur la conduite de ses parlementaires lors du vote du Congrès, le 4 février, sur la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité modificatif européen....


sarkohollande2-43e96.jpgPolitis, mon hebdo favori, a écrit un article tout à fait intéressant, concernant la position du PS lors du prochain Congrès de Versailles le 4 février prochain.

Non seulement, il s'agit là d'un déni de démocratie, en refusant qu'à nouveau le peuple français se prononce sur le traité de Lisbonne, mais le PS portera pour longtemps une responsabilité historique.

Par un vote unanime contre la ratification parlementaire de ce traité, le PS porte haut et fort la possibilité de s'opposer à la politique ultra-libérale de Nicolas Sarkosy. En effet la seule majorité qu'il ne possède pas, c'est celle des 3/5 des voix nécessaires pour obtenir un vote favorable du parlement réuni en Congrés. C'est à coup sûr un moyen de ramener le Président de la République à plus de modestie. C'est aussi un acte politique démocratique majeur, redonnant des couleurs à nos institutions Républicaines.

En donnant la consigne d'abstention à ses parlementaires, le PS oublie que les élus sont les représentants du peuple français. Hors le peuple s'est prononcé majoritairement contre
le traité constitutionnel en mai 2005, à 55%. Les électeurs de gauche l'on fait à 65%. Les parlementaires PS, se doivent de porter haut et fort cette position du peuple.
 
Cette position du PS, rappelle un moment plutôt noir de notre histoire. N'est ce pas dans des circonstances semblables, que le Maréchal Pétain avait obtenu les pleins pouvoirs en 1940, mettant fin temporairement aux institutions républicaines de la France. La Politique nécessite que l'on prenne toutes ses responsabilités, quant à l'avenir de notre pays.

Par cete absence de vote, c'est la République qui est de nouveau attaquée...

Le PS en portera la responsabilité historique.

par fortin publié dans : encore, encore et toujours...
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Mardi 8 janvier 2008
par fortin publié dans : c'est maintenant...
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Mardi 25 décembre 2007
- Alors, comment çà va au pays ?
- Tout le monde attend la fin de la guerre. Les vieux et les femmes sont fatigués, ils travaillent dur pour garder le pays en état de marche. Mais tu sais nos bras manquent là-bas. Tu l'as bien vu quand t'es rentré. Tiens au fait, j'ai une lettre pour toi, de la part de Georgette... Dit donc, elle a l'air de t'aimer fort ta Georgette. Elle avait l'air inquiète... Bon à plus tard, j'rejoins la compagnie. Fait attention à toi, y parait qu'on monte demain.

Edmond ouvre rapidement l'enveloppe, en sort la lettre pliée soigneusement. A l'intérieur Georgette a glissé un ruban entourant des fleurs, laissant sur le papier une auréole mélangée à l'encre violette , rendant la lecture des mots un peu plus difficile.

Mon trés cher Edmond,

J'ai demandé à l'institutrice de m'aider pour écrire cette lettre. Tu sais c'est pas mon fort d'écrire, mais là il faut que tu sâches.

Il y a trois mois quand tu es venu, je t'ai beaucoup aimé, et toi aussi. Depuis je ne pense qu'à ton retour, je compte les jours, je voudrais que la guerre s'arrête, comme çà on pourrait se marier.

Maintenant c'est sûr, on va se marier. Edmond, j'attends un enfant de toi.

Je ne l'ai pas encore dit aux parents, il y a que Nini et l'institutrice qui le savent, j'attends ta réponse avant de leur dire. Aprés j'irais voir les tiens pour l'annoncer.

Mon cher Edmond, je t'aime, revient vite.

Fait attention, on dit qu'ils ont prévu une nouvelle offensive, la dernière, comme celle d'avant.

Je t'embrasse.

Ta Georgette.
par fortin publié dans : il y a longtemps, et pourtant
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Vendredi 23 novembre 2007
par fortin publié dans : c'est maintenant...
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Mercredi 10 octobre 2007
auxgrandshommes.jpg
Cliquez sur l'image


Deux émissions de là-bas si j'y suis sur la viticulture avec un ami héraultais Pascal Frissant. C'est le moment pour vous proposez de découvrir le travail de Françoise et de Pascal à la Caunette. C'est toujours un plaisir de se rendre au château coupes roses  pour déguster tous les vins de la cave. Et puis rien ne vaut une bonne soirée de festivités ou une journée de rencontres, de repas et de discussions autour d'une bonne grillade, d'une expo, avec les témoignages d'amis venus du monde entier. Le vin libanais c'est trés bon.

117--me.JPG
En avant le 17ème

par fortin publié dans : bonjour aux amis
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Mardi 9 octobre 2007
l---bas-hebdo.jpgLà-bas Hebdo n°24 
Entre le 18 juin 2006 et le 8 juillet 2006, nous avons été plus de 200 000 à signer la pétition «Sauvons là-bas», soit 10 000 par jour pendant 20 jours. Un record inégalé. A nos AMG (Auditeurs Modestes et Géniaux) nous adressons chaque semaine (ou presque) quelques nouvelles du front.
 
Renégat !
 Un mot qui est revenu souvent dans vos récents messages.
 Il est vrai que ces temps-ci, le renégat est en tête de gondole. Partout exhibé, choyé, honoré le renégat est à la fête. Tout poudré, tout enivré, tout frémissant quand son maître le récompense d’un sucre ou d’une petite tape sur son derrière, le renégat aime les coussins du pouvoir. Il lèche, il jappe, il papote mais il aboie aussi, attention, il est resté rebelle, toujours indigné, toujours à vif. Si la guerre d’Espagne se reproduit, il part tout de suite dans les brigades internationales. Il est ainsi. C’est un insoumis.
  Son zèle dénonciateur fait le régal du maître. Le renégat est plus dur, plus flic, plus froid qu’un autre courtisan. Sa repentance est inépuisable. Depuis toujours la police utilise des repris de justice comme indicateur et rien ne fait une meilleure duchesse qu’une ancienne putain. Johnatan Swift faisait observer que l’homme fait les mêmes gestes pour ramper que pour grimper.
  Bien sûr le renégat ne se dit pas qu’il est renégat. Il s’estime à la place qu’il mérite. Il fait le modeste, « Si je puis être utile… » Et puis, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Pour lire la suite : Cliquer ICI

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P.S. 1
  Si vous rencontrez Philippe Val embrassez-le pour nous.
 Dites lui, « Merci Philippe ! Grâce à tes révélations au sujet du sulfureux complot Ben-Laden/Chomsky/Là-bas, les souscriptions pour le film " Chomsky et Compagnie" ont fait un grand bond en avant ! »
 Merci à toi, merci à tous, et rappelons-le,
 Pour la première fois au monde, un reportage de Là-bas devient un film, un superbe DVD en exclusivité mondiale pour nos chers AMG, plus de six mois avant le festival de Cannes !
  Pour ceux qui n’auraient pas encore souscrit, faites vite, il vous reste très peu de temps pour pouvoir dire toute votre vie « J’ai soutenu le film qui a fait avancer la pendule de l’histoire ».

Pour souscrire suivre le lien : "MUTINS de Pangée"

par fortin publié dans : c'est maintenant...
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Jeudi 4 octobre 2007

Jean Jaurès

Citations « Jean Jaurès » sur Wikiquote, le recueil de citations libre

357px-Jean-Jaures-Suresnes--1-.jpg
Jean Jaurès de son nom d'état civil Auguste Marie Joseph Jean Léon Jaurès, était un homme politique français, né à Castres le 3 septembre 1859 et mort assassiné à Paris le 31 juillet 1914


Apocryphes

Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.

 
  • Cette citation est en fait une reformulation issue du discours de Jaurès à la Chambre en 1895 (voir la citation ci-dessous).

Discours

Tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible… Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage. (Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)
Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité. Et voila pourquoi si vous regardez non aux intentions qui sont toujours vaines, mais à l’efficacité des principes et à la réalité des conséquences, logiquement, profondément, le Parti socialiste est, dans le monde, aujourd’hui, le seul parti de la paix.
 

  • Jean Jaurès, 7 mars 1895, à la Chambre des communes, dans Jean Jaurès : Textes choisis, éd. sociales, paru en 1959, p. 88.


1895 - 2007, 112 ans nous séparent de ce discours de Jean Jaurès. Que le principe de la reproduction des modèles, pour une fois se grippe, que l'histoire ne balbucie pas... Et pourtant les ingrédients sont là, les premiers effets se font sentir... La guerre économique existe belle et bien, nous en subissons chaque jour les conséquences dans notre vie. Nous sommes les spectateurs devenus impuissants, regardant ces quelques personnes se permettant tout et n'importe quoi avec les règles communes établies démocratiquement par notre République. Patrons voyous (EADS et les délits d'initiés, détournement de fonds sociaux), pouvoir aux ordres (dépénalisation du droit des affaires), Jaurès oublié par les sociaux traites (Kouchner, Strauss-khan, Lang), pour ne citer qu'eux, des regrets sur la non-participation à la guerre en Irak, fermeture d'usines, chômage de masse, dans une logique cynique de libéraliser la société. Nous sommes de moins en moins libres de réfléchir, d'étudier, plutôt que de nous égarer dans des commentaires immédiats sur l'actualité médiatique, nous devons recouvrer nos capacités d'agir, c'est à dire notre citoyenneté pleine et entière....

à suivre...

par fortin publié dans : encore, encore et toujours...
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Lundi 1 octobre 2007
politis-couverture.jpgPolitis propose à ses lecteurs, à partir de ce numéro et durant huit semaines, des débats d’idées autour de douze thèmes.
Une quarantaine d’intellectuels engagés, d’universitaires, de militants nous exposeront leur point de vue et leurs réflexions en répondant à ces questions qui fâchent...
Cette semaine, Robert Castel, Genviève Azam, Michel Husson, Yann Moulier Boutang et Jean Gadrey ont planché sur l’une de ces trois questions :
  • Le travail doit-il être au centre de tous les projets de gauche ?
  • La croissance est-elle en soi réactionnaire ?
  • Une gauche authentique doit-elle se définir comme « anticapitaliste » ou « antilibérale » ?
Leurs contributions seront publiées pour une grande partie dans Politis et sur notre site, et en totalité sur le site de la revue Mouvements, avec laquelle nous nous sommes associés pour ce grand débat.
par fortin publié dans : besoin d'avenirs
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Samedi 29 septembre 2007
- Louis, c'est quand qu' tu repart ?
- Dans une semaine, peut-être avant, j'sais pas vraiment encore,
- Tu verras Edmond ?
- Oui, on est dans le même secteur,
- J'peux  te donner une lettre pour lui ?
- Oui,
- Dans trois jours, faut que j'l'écrive... Tu sais c'est pas bien mon fort, j'irais voir l'institutrice... Elle va m'faire la morale... C'est important, faut qu'Edmond y sache. Louis, c'est dangereux là où vous êtes ?
- C'est dangereux partout. Dés l'instant qu'on sort pas de la tranchée, c'est plus tranquille. Mais là j'sais pas, çà fait trois ans que çà dure, ils préparent quelque chose, les bruits courrent qu'on  va donner le dernier coup de rein. A chaque fois ils disent la même chose, à chaque fois on en ramène deux ou trois dans le cimetière du pays, quand on retrouve les corps. C'est tout c'que peux te dire Georgette. Ton Edmond , il va bien, j'lui donnerais ta lettre.

- Cà fait longtemps, Georgette que tu n'es pas venue me rendre visite. Comment tu vas ?
- Ben voilà, je vais bien... J'voudrais que vous m'écoutiez... Vous savez, Edmond, il est venu y a trois mois en permission. Il est resté une semaine avant d'y retourner. J'voulais pas qu'y reparte... J'sais pas comment vous dire...
- Il a toujours été gentil ton Edmond, vous avez toujours l'intention de vous fiancer ?
- Oui, plus que jamais... Pendant qu'il était là, ça c'est bien passé. Il était pas trés causant, il a changé, comme tous les autres gars du village quand ils reviennent. c'est pas beau c'qu'y voient. Edmond il est brancardier, il les ramasse... Je ne lui en ai pas trop parlé, on s'est promenés, il m'a aidé aux champs, on est sortis quoi...
- C'est bien tout cela Georgette, mais qu'est ce qui t'amène ?
- Vous savez, j'crois vraiment qu'on s'aiment. Faut que çà finisse vite maintenant cette guerre... Vous comprenez, parce que sinon y verra pas son enfant naître...
- Tu attends un enfant !
- Oui, y a que ma soeur Nini qui le sais... Et vous maintenant...
- Qu'est que tu veux que je fasse ?
- J'veux écrire une lettre à Edmond pour lui dire. C'est Louis qui lui donnera, il me l'a promis.

par fortin publié dans : il y a longtemps, et pourtant
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Jeudi 9 août 2007
  Sarko-show-copie-1.png
Merci Jean-François Battelier
par fortin publié dans : encore, encore et toujours...
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